Le muezzin

Du haut du minaret, un chant retentit. Ce pourraît être dans la Suisse de 2010. Le muezzin appelle à la prière. Sa voix retentit, tel le porte-voix d'un prophète qui crie tout alentour, qu'il ne faut pas oublier l'islam. Un de ces appels dit que « le Sauveur n'est pas encore venu. Ceux qui croient qu'il est venu, ceux-la sont dans l'erreur »

Affirmation provocante et stupide. Dommage, encore plus incompréhensible que le Coran appelle les croyants à parler de la meilleure manière avec les vrais chrétiens (Sourate 29.46).

Pourquoi donc ce chant du muezzin? Provocation inutile, c'est évident, et encore pire d'un point de vue spirituel.

Car le Sauveur est venu (!) et ceux qui le croient ne sont vraiment pas dans l'erreur mais ils sont passés des ténèbres à la lumière.

Que répondre à cet article de Libération qui affirme que « L'islamisme est la maladie de l'Islam mais les germes sont dans le texte [c.à.d. dans le Coran, ndlr] » ? Il ne faut pas se le cacher: Sans l'Évangile, lorsque coupé du Messie, le croyant s'enfonce dans les ténèbres.

Nous le répétons souvent dans nos articles, ce n'est pas une question de religion. Un homme ou une femme, jeune ou âgé, même de confession chrétienne peut sombrer dans les ténèbres s'il quitte son Sauveur pour ne s'attacher qu'à une religion, piété extérieure sans force.

Parce que la force tranquille du croyant, réside dans un contact en coeur à coeur avec la Parole de Dieu (Jésus en est la forme humaine vivante). Les yeux dans les yeux. Un texte du soufisme rappelle que « Jésus était plus qu’un maître, il était plus qu’un instructeur ... Il était le Verbe, c’est à dire la Vérité par Elle-même, la vérité qui guide et qui instruit ».

Ce propos est du Cheikh Adda Bentounes. Le Verbe est aussi Messie; un mot qui se dit Messaha dont la définition serait « Oint par Dieu, celui qui peut passer la main sur le corps pour le purifier ». À moins de vouloir délibérément se tenir à l'écart de la grâce de Dieu qui sauve, après s'être correctement informé de tout cela, comment expliquer ce mépris que beaucoup ressentent pour Jésus?

L'Évangile (formé de tous les textes du Nouveau Testament) nous parle de cela. Il est LE MESSAGE de la vraie liberté. Ce n'est pas un système, ni une religion, ni une loi mais les bonnes nouvelles que notre Saint Dieu nous aime, qu'Il déteste le mal mais nous pardonne de nos péchés. C'est la Bonne Nouvelle qu'il n'y a plus de honte devant Dieu!

Quel message pour notre monde et pour ma vie! Plus précisément, le message est ceci: Personne ne peut être pardonné par Dieu en comptant sur ses bonnes oeuvres ni en suivant un système de lois, quel qu'elles soient. Mais je dois:
  1. Admettre que je suis un pécheur;
  2. Croire que Jésus est mort à ma place et qu'il a payé le prix pour la punition que je dois payer pour mes péchés (ceci afin que la Loi donnée par Dieu au prophète Moïse soit close);
  3. Confesser mes péchés devant Dieu (les reconnaître); et
  4. Soumettre ma vie à Dieu (nous croyons qu'un musulman qui ne reconnaît pas l'oeuvre du Messie pour lui-même n'est pas vraiment soumis à Dieu - ou musulman)
Ce message est d'actualité aujourd'hui comme la source et la lumière pour des millions de personnes autour de notre planète. Il est pour tous, chacun dans sa langue et sa culture, que l'on soit nord-américain, africain, né au maghreb ou en Europe, venant d'Asie comme du Pacifique ou des Amériques (voyez aussi HiwarMaroc).