Les lobbies homosexuels

C'est un thème très à la mode par les temps qui courent, que l'homosexualité. Tout le monde en parle. Il y a les anti et les pro, il y a aussi ceux qui n'en savent que dal et qui approuvent tel mode de vie sans savoir pourquoi, comme s'ils allaient aux champignons. Histoire de paraître dans le vent. Et c'est vraiment con. Mais peu réalisent les pressions exercées derrière nos autorités et dans les médias, et par qui.

Pour la question de l'homosexualité en tant que telle, nous vous référons au communiqué du CPDH reproduit plus bas. Dans cette première partie, nous traitons de l'attitude des lobbies auxquels un certain nombre d'homosexuels ne se ralie pas, n'étant pas rejoints dans leurs questions par cette forme d'interventions.

Mettons les choses au clair. Il y a des personnes souffrant d'homosexualité. Ce sont des personnes souvent très déchirées. On ne les voit pas dans les parades. Ils ont souvent envie d'atteindre à leur propre vie et cherchent désepérément une porte de sortie. Je suis sûr qu'ils peuvent trouver en Jésus LA solution. Celui qui est prisonnier d'une attirance qu'il n'a pas voulue, trouvera la victoire. Il faut qu'il (elle) puisse être aidé(e), et le croyant est là pour ça.

Ailleurs, il y a des gens moins soucieux des droits. Des personnes en arrière des groupes de pression (lobbies) homosexuels. Ces militants ont des opinions rigides et se montrent peu tolérants à l'égard des personnes qui ne partagent pas leur point de vue. Ils font régulièrement usage d'agressivité et menacent de plaintes ceux qui expriment simplement une opinion contraire à la leur.

Ces lobbies visent la suppression de tout débat public raisonnable concernant la moralité et certaines pratiques sexuelles. Ils cherchent l'accroissement de leur propre zone d'influence et non pas le respect du droit, qui est déjà garanti à tous. A diverses époques, le droit fut mis en danger ou renversé à cause des extrémistes. Les lobbies homosexuels sont parmi ces extrémistes qui veulent priver les autres de droits fondamentaux, dont celui de la liberté d'expression et d'opinion. Leur objectif est de forcer les autres à approuver un style de vie, qui inclu des parades d'hommes se trémoussant dans nos rues, en slip de cuir et fouet en main.

Au Canada, chacun a les libertés fondamentales suivantes: a) la liberté de conscience et de religion; b) liberté de pensée, de croyance, d'opinion et d'expression, y compris la liberté de la presse et des autres moyens de communication; c) la liberté de réunion pacifique; d) la liberté d'association.

Parmis les droits fondamentaux de l'être humain nous retrouvons l'article 19 de la Déclaration internationale des droits de l'homme, adoptée par l'Assemblée générale de l'ONU à Paris le 10 décembre 1948 :  " Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit ".

Plusieurs effets vitaux pour notre société viendront des choix à venir. Nos enfants ont le droit d'être élevés par un papa et une maman. C'est ainsi qu'un enfant est conçu (Voici un scoop: La cigogne n'est pour rien dans cette affaire). Ce n'est pas rétrograde, c'est la nature. Devrions-nous abandonner ce droit de nos enfants (ils sont encore en incapacité de choisir) pour satisfaire les désirs d'adultes en mal d'affection ou de reconnaissance? Je suis sûr que non. Nos enfants ne sont pas un trophée qu'on s'accapare à coups d'influence.

Poursuivons: Notre opinion est que le mot "mariage" s'applique à l'union entre un homme et une femme. Il me semble que d'affirmer autre chose, c'est comme de chercher à modifier la compréhension de la formule "Co2" en l'appliquant dorénavant à un liquide composé de gazon flétri et d'huile de banane (Avez-vous une opinion différente?)

Afin de conclure et pour préciser : Toute personne, quelle qu'elle soit, a la même valeur intrinsèque que tout autre être humain, sans distinction de race, langue, religion, sexe, origine. Ça ne devrait faire aucun doute dans notre esprit. Ce qui est en jeu, c'est un style de vie, approuvé ou réprouvé dans la société. Quelles bornes voulons-nous garder pour le bien commun et la protection des plus faibles?


COMMUNIQUÉ DE PRESSE :: A propos du "mariage" homosexuel :: EGALITE OUI - CONFUSION NON

Strasbourg - le 04/06/04 - Le CPDH

Le Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine -en accord avec la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, se prononce pour le respect de tout être humain, " sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, … ". Il dénonce ainsi les agressions verbales et physiques de nature raciste, antisémite ou homophobe qui se développent de manière inquiétante.

Sur l'affaire de Bègles : Le CPDH dénonce l'utilisation à des fins politiques et partisanes de la confusion morale sous couvert de suivre une certaine conception de l'évolution sociale. Alors que de tous côtés on souligne que la crise des Institutions a des répercussions graves sur la fracture sociale dans notre pays, quel message faisons-nous passer, notamment à notre jeunesse, lorsqu'un Officier d'Etat Civil, cautionné par des partis politiques, annonce son intention de violer publiquement la loi?

Sur le " mariage " homosexuel : Le CPDH souscrit à la déclaration de M. Jospin : " Le mariage est, dans son principe et comme institution, " l'union d'un homme et d'une femme ". Cette définition n'est pas due au hasard. Elle renvoie non pas d'abord à une inclination sexuelle, mais à la dualité des sexes qui caractérise notre existence et qui est la condition de la procréation et donc de la continuation de l'humanité. C'est pourquoi la filiation d'un enfant s'est toujours établie par rapport aux deux sexes. Le genre humain n'est pas divisé entre hétérosexuels et homosexuels - il s'agit là d'une préférence - , mais entre hommes et femmes ". La " préférence " n'est pas la nature ; elle ne justifie pas d'être institutionnalisée. Il n'est pas discriminatoire de traiter inégalement des choses inégales. Si le droit ne doit pas être confondu avec la morale, il ne doit pas non plus être réduit à " un outil de gestion des désirs privés", comme le disait la sociologue Irène Théry au moment des débats sur le Pacs.

Sur l' " ordre moral " homosexuel : Le CPDH affirme le droit à la liberté d'expression pour ceux et celles qui ont la conviction que la pratique homosexuelle n'est pas un facteur d'épanouissement ni d'équilibre des personnes. Il condamne la confusion entretenue sur des termes comme l'homophobie : l'évaluation morale du comportement homosexuel reste nécessaire voire indispensable. Porter atteinte au droit de considérer que l'homosexualité n'est pas bonne et le droit de pouvoir le dire, c'est porter atteinte à la liberté de conscience et à la liberté d'expression.

Contact presse : Daniel RIVAUD (avertir@aol.com)

Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine
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Email : Avertir@aol.com

Le CPDH regroupe des chrétiens issus de toute la mouvance protestante et a pour objet de promouvoir le respect de la dignité humaine, la défense et la protection des droits et des devoirs de l'enfant, de la femme, et de l'homme d'une manière générale ainsi que la protection du droit à la vie de tout être humain, de sa conception jusqu'à sa mort naturelle.